Dimanche 21 septembre 2008
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Qui a mis du LSD dans le distributeur d’eau de la FNAIM ? Si il y a un an, un marabout de
Barbès vous avait dit qu’en septembre 2008 la FNAIM annoncerait que les prix pouvait baisser de 20% sur six mois, vous ne l’auriez jamais cru. Même le plus allumés des trolls de
Boursorama, les militants les plus extrémistes de Bulle-immobilière n’auraient jamais osé annoncer que les prix à Paris pouvaient baisser de 20 % en six mois. Oui, ce n'est pas un
canulard répétons le : selon la FNAIM les prix pourraient baisser de 20% en six mois à Paris.
Image
d'illutration sans rapport direct avec le sujet de l'article
Car si c’est le président de la FNAIM qui annonce ça. Ce n’est pas René Palincourt l’homme au palais en mélèze et à la langue en tek. Non, il y a eu du changement. Aujourd’hui, c’est un homme neuf
(Henry Buzy-Cazaux) qui dirige cette société et peu donc, vierge, assumer cette nouvelle période. On peut voir à sa bio qu’il n’est pas issu du monde des agents immobilier, il est même agrégé de
philo. Il va lui falloir être philosophe, c’est bien.
Hum, j'aime le krach
Quand la FNAIM disait que le marché ne pouvait que monter, sela ralentissait déja trés fortement.
Lorsqu'elle disait qu'l y aurait un atterrissage en douceur, cela baissait déja...
Aujourd'hui, c'est -20 %...c'est donc que c'est le...KRASH!!!!!!!!
Je lis ce blog depuis quelques temps (années) et force est de constater que vos prévisions étaient fondées...
Merci pour vos conseils...
Advienne que pourra!
Ciao.
il est devant nous....l'aléa maintenant porte sur sa durée et son ampleur....et là, tout porte a croire encore une fois que le pessimisme soir encore de rigueur vu le choc psychologique de ses dernières semaines...l'opinion s'est completement retourné sur le sujet et la crise financière a cristallisé les angoisses...le marché est grosso modo surrévalué de 30%...
mais la réaction risque de précipité le marché au delà et par exces, comme d'habitude....
a suivre
Une petit pas pour la FNAIM et une grande victoire pour nous tous qui soutenons cette tendance depuis de nombreux mois.
Hier soir, notre ami de la FNAIM a remis le couvert depuis l'émission qui fait et défait la pensée économique populaire depuis 20 ans à la télé, j'ai nommé CAPITAL.
Il a même dit -20/25 % si tout va bien. En revanche, si ces vilaines banques s'en mèlent ce sera pire...
Vous noterez combien toute la stratégie des immobilieux consiste aujourd'hui à tout foutre sur le dos des banques. C'est de leur faute si ça coince. L'hopital qui se fout...Quand je pense qu'il y a même des banques assez folles pour leur racheter leurs agences en faillite au prix fort histoire de se constituer un réseau...c'est vraiment pas faire preuve de gratitude.
Que j'aime cette période charnière ou tout bascule
A l'époque, il était encore vice président de TAGERIM
"les besoins en logement sont énormes et la situation totalement différente des années 90-91 : pas de stocks et des taux de crédit très attractifs. Pas de risque d'effondrement du marché même si les prix, notamment dans l'ancien où certains vendeurs restent sur leurs petits nuages, marquent un ralentissement. Pour le neuf, soumis à des coûts de constructions élevés, à des normes de plus en plus drastiques et à une pénurie de terrains constructibles, il est difficile de concevoir qu'il ne puisse continuer à augmenter, même de façon plus mesurée."
1- Toute les personnes savent que l'économie est faite de hausse et de baisse. la FNAIM aussi. Palincourt se disait surpris de la baisse récement. Il fallait donc un nouveau visage pour annoncer le cycle de baisser qui s'amorce.
Palincourt est remplacé par Buzy-Cazaux qui annonce cette nouvelle suppose que la FNAIM veut donner un autre image à tous ceux qui ont cru leur dire : l'immobilier ne baissera jamais.
2- Le agences fermant, les AI qui n'ont plus de rentrer d'argent voulent inverser la tendance en martellant à l'opinion que le marché amorce la baisse. Cette annonce de -20% est spécialement dédicassée pour les vendeurs au cas où ils n'auraient pas compris qu'il fallait baisser les prix pour espérer vendre leur bien. (Il est toujours difficile de s'assoir un des milliers d'euros). ainsi, le AI pourront à nouveau faire des ventes et rentrer du cash dans leur poche.
c'est mon analyse. La FNAIM défend en priorité les AI. pas les acheteurs ni les vendeurs.
Marché immobilier : les vendeurs vont devoir pratiquer le smart-pricing
Constat de blocage sur le marché immobilier : acheteurs et vendeurs ne s'entendent plus. 85% de ceux qui souhaitent acheter jugent les prix surévalués, et quasiment tous (93%) envisagent désormais de faire une offre inférieure de 5 à 15% au prix demandé, selon un sondage Ifop. Problème : les vendeurs restent inflexibles et sont encore 78% à ne pas vouloir réviser significativement leur prix de vente à la baisse.
Que les prix soient jugés hauts, voire trop hauts, n'est pas très surprenant. Mais jusqu'à présent, les acheteurs se pliaient aux exigences des vendeurs, de peur de rater le coche. Ils étaient surtout persuadés d'obtenir eux-mêmes une plus-value à terme. Les prévisions alarmistes ont douché cet espoir : 78% des Français estiment maintenant que le marché de l'immobilier va mal et 44% d'entre eux s'attendent à une prochaine baisse des prix.
La balle change donc de camp. Les "acheteurs potentiels, conscient que le temps joue en leur faveur, font des offres inférieures au prix demandé" constate le courtier Meilleursagents.com, commanditaire du sondage. En région parisienne, ils visent même des ristournes allant jusqu'à 15% du prix demandé.
Les vendeurs ont beau se braquer, ils devront bientôt lâcher du lest. Déjà les appels à plus de réalisme se multiplient depuis plusieurs semaines, de la part des notaires et même des agents immobiliers. Ce climat rappelle étrangement celui de la Grande-Bretagne en début d'année. "La plupart des vendeurs semble ignorer la compétition croissante de leur bien avec les autres logements invendus" expliquait alors Rightmove.
Ce site britannique d'annonces immobilières appelait alors au smart pricing : "si nous voulons éviter une période de stagnation, les vendeurs doivent fixer des prix plus réalistes dès maintenant" pour ne pas avoir à brader leur bien plus tard. Ces conseils valent désormais pour le marché français.
[Extrait d'un article sur capital.fr]
Je suis locataire et j'ai failli acheter un petit appart F3 qui valait 200 000€ en janvier 2008, puis en aout, elle valait 180 000€.
Pleins de travaux à prévoir en pluss...
Mais avant de prendre un crédit de 20 ans(c'est angoissant de s'endetter à vie) - sans oublier d'engraiiser au passage, l'AI, l'Etat, le notaire, le banquier..., puis, heureusement, je suis tombé sur pleins de baissiers comme vous.
Je suis contente de ne pas faire partie des derniers pigeons attendus par la FNAIM.
je serais trop contente de trouvé un petit F3 en banlieue parisienne à moins de 150 000 avec un petit crédit.
Vive le crash immobilier !
Que les prix tombent vite !
C'est dingue ce que l'immobilier est devenu ces dernières années.
Certains cherchent uniquement à se loger, mais d'autres ne cherchent qu'à se faire une belle plus-value avec la vente, EFFRAYANT !
Ce retournement personne ne voulait y croire , aujourdhui cest pourtant une réalité, et la baisse des prix n'est évidemment pas terminée.