Mardi 7 octobre 2008
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20:13
Le bruit de la crise financière fait oublier que dans le monde réel les conséquences sont déjà là. Orpi annonce qu’ils ferment 50 agences dans le silence doucement. Ça commence.
Parallèlement aujourd’hui allez demander un prêt relais et observez la tête de votre conseiller. Une moue bizarre lui parcourt le visage.
ORPI : N°1 sur la
fermeture d'agences
Il vous expliquera que Il ne sais pas, il n’est pas sur, que non, il ne vous l’accorde pas.Les banques n’ont pas envie de se retrouver avec des particuliers dans des impasses. Après les
arnaqués par les De Robien, les victimes des prêts relais sont les prochains clients des Envoyé spécial et autre Capital.
Une fois de plus, on a juste un peu d’avance, il faudra attendre six mois cette fois.
Hum, j’aime le krach
"On ne peut plus prendre de risques..."
Et dire qu'il y a un an, ils m'auraient prêté ça en deux jours.... Le seul risque qu'ils prennent, c'est que je me barre et leur colle un procès pour publicité mensongère.
J'ai demandé le crédit fin juillet... Il est toujours à l'étude... Bravo le LCL
un peu de nettoyage ne fait pas de mal !
Je réagis à vos précédents post
à "Ton collègue" : Premièrement un conseil. Ne fais pas de crédit relais. Regardes autour de toi, les pauvres gens qui ont crédit relais ont tendance à trouver le temps long. Pour rappel, le crédit relais est viable dans un marché ou l'immobilier se vend bien. Ce n'est plus le cas. Deuxièmement, LCL ne te dois rien. Tout au plus 200 euros puisque la pub annonce "un accord de principe" sous 48H00 ou 200 euros. Sinon, la banque n'a aucune obligation de t'octroyer un crédit. Et puis tu penses ton dossier aussi costaud tu n'as qu'à essayer ailleurs.
D'ailleurs, je m'intérroge : pourquoi faire un crédit relais de 85Ke pour un appart à 240ke ? Pourquoi pas un crédit classique ? Vends ton bien d'abord...
à Cédric
Ok c'est malheureux toutes ces choses là et pas juste en plus.
Je suis d'accord avec toi, plus sur le coté idéologique qu'économique d'ailleurs. Et la vraie question derrière tout ça c'est : où sont les sous ? Et bien on les a pas ! Sans aller aussi loin que le plan Paulson, le plan Sarkozy d'acheter 30 000 logements n'est pas un acte de compassion pour les acquéreurs dans le neuf mais pour donner un peu d'air frais aux promoteurs.
Mais j'ai encore pire : si on avait remboursé tous les prêts des baraques aux USA, on serait quand même dans la même merde. Si tu as bien suivi ce qui se passe, ce ne sont pas les quelques milliards de prêts hypothécaires non capés accordés qui nous plombent mais ce qu'on en a fait, à savoir leur dissolution dans des produits dérivés, d'où l'effet démultiplicateur aujourd'hui incontrolable.
On passe ainsi d'une facture de quelques millliards à plusieurs milliers de milliards.
les prix des maisons sont depuis cinq ans surestimés de 50 %.
Le credit distribué sans controle et sans limite par des gens irresponsables ( usa...) va entrainer bien des déboires.
Actuellement les seules vente réalisées par certaines agences immobilières se font dans le cadre de biens vendu à perte ( credit relais: 30 000 dossiers arrivent à échéance 24 mois)
Un grand nombres d'agences ne faisant que de la transaction sont en difficultées, les vendeurs n'ayant pas encore intégrès le renversement du marché. hausse des taux, durée plus courte du pret, apport personnel plus conséquent, dossier regardé à la loupe par le banquier.
dans cette conjoncture les prix risques bien de baisser de plus de 30 % d'ici 12 mois.
Les responsable d'une telle situation sont ETRE HUMAIN qui comme d'habitude ne sais pas se limité, toujours plus, égoiste, peur du lendemain, manque de valeurs et ne sachant plus qu'elle sens donné à sa vie.
DM
Il n'y a rien d'aussi grave en économie qu'un cotemporain n'aie connu.
Si même l'immobilier se met au discount, les rentabilités vont re-devenir intéressantes sur le locatif : braderie de l'immobilier ( www.braderie-immobilier.com )
Si les promos tiennent ça peut valoir le coup d'œil !
Certes, je suis d'accord. sauf que ça ne résout pas les montants faramineux des titres pourris qui circulent partout. Une première étude évalue le poids des créances non recouvrables (300 milliards) des ménages américains à moins de 15 % du total du plan Paulson (2000 milliards en tout)
eh oui le krach immobilier approche à grands pas. Pour d'autres infos sur l'immobilier :
http://monimmobilier.blog.capital.fr
A+
Xav
Hauts les cœurs ! La Fnaim a décidé de positiver, en publiant ce matin son point de vue sur l'avenir du marché immobilier. Il n'est pourtant pas si lointain le temps où la Fédération voulait jouer franc jeu sur la baisse des prix (lire l'article). Mais elle n'oublie pas ses milliers d'adhérents qu'il convient de rassurer.
La Fnaim les invite donc à voir le verre à moitié plein, en rappelant " trois réalités encourageantes". Première pensée positive : "l’immobilier résidentiel est un marché de besoins." Divorce, mariage, famille qui grandit… Les motifs de déménagement sont nombreux… et souvent urgents. Ainsi, même si beaucoup de ménages préfèreraient attendre patiemment les baisses de prix, ils sont généralement obligés de réaliser au plus vite leur projet d'achat, ou de vente. Et comme une acquisition suppose souvent une cession, la fluidité des transactions reste assurée. "Le marché immobilier d’habitation, est, dans tous les cas, un marché robuste", assure la Fnaim.
Autre lueur d'espoir : les premières baisses de prix sont suffisantes pour rendre de la solvabilité aux acheteurs, sans trop remettre en cause les espoirs de plus-values des vendeurs.
Le plan de soutien au système bancaire est le dernier point de cette méthode Coué. "Les prêteurs devraient, dans les meilleurs délais, assouplir les conditions d’octroi des crédits immobiliers" se réjouit la Fnaim. De quoi lui faire dire que l'attentisme actuel "ne devrait pas durer". Ce que l'on disait déjà de la crise financière… il y a un an.
La FNAIM nous prend vraiment pour des pigeons...
Avec les taux >5%, ne comptez pas sur moi pour m'endetter en période de récession !
Le prix des appartements continue de chuter.
Les fondamentaux ne sont pas encore réunis pour permettre un regain d'activité significatif. Il faudra donc encore patienter. une baisse des prix supplémentaire est evidemment necessaire.